On soutient Ta mère Nature et sa guérilla green

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Ophélie Damble, plus connue sous le nom de TA MERE NATURE est partie en guérilla green.

Elle a écrit un livre très sympa pour en parler que nous avons à disposition dans notre salon de thé.

Voici son résumé:

“Ophélie, solidement « arrimée » à sa barre de métro Parisien, en a ras la casquette ! Toute cette insouciance sur la vie, ces « zombies numériques » qui n’ont pas senti une vrai fleur depuis une éternité, ça la dépasse. Une petite « bousculade » fini par la faire exploser de rage : ni une ni deux, elle balance des bombes vertes à la tête de ces humains « déshumanisés » avant de s’écrier :
« Let’s plant some shit », une réplique engagée du fameux Ron Finley !!!

Commence alors un long récit, découpé en plusieurs chapitres sur sa transformation de « Reine » des agences de com’ en « Reine » de l’agriculture urbaine !!! Du 17 ème siècle à nos jours, par le biais d’internet et d’écrits, elle découvre une toute nouvelle façon de considérer son environnement. Mais surtout, de le « reverdir » à des fins alimentaires !!!!!
Pour retrouver autonomie, partage, et se réapproprier de façon active, tous les terrains de la ville considérés comme perdus. Mais, qui dit « terrain de la ville », entend espace urbain privé avec des propriétaires : entre autre le gouvernement”.

La green guerilla veut s’emparer des villes françaises. Concept né déjà il y a presque cinquante ans dans les rues de New-York, la green guerilla est une façon de se réapproprier la ville avec la végétation, quitte à entrer en désobéissance civile en commettant des actes parfois répréhensibles. L’objectif est d’occuper l’espace public en plantant, semant et entretenant des plants de légume, des arbres fruitiers ou des arbres. 

Associer le mot guérilla à l’écologie n’est pas anodin. La guérilla est un mode de combat pour ceux qui n’ont pas de gros moyens d’actions. Ce sont de petites batailles de coups de mains menées par des combattants isolés mais déterminés, à l’image des actes réalisés par les guérilleros sud-américains du vingtième siècle qui, à force de multiplier de petites actions, ont parfois obtenu le pouvoir.

Nous aussi, on veut des plantes, des arbres, des fleurs partout. Il faut débétonniser notre environnement.
Partons nous aussi en guérilla green!!

Son adage : « Plantez partout », nécessite donc une « Guerilla Green » entre écologie, et politique controversée !!!! Tout un programme !!!